Ricardo Flores Magón,


Articles publiés dans cette rubrique

samedi 13 février 2016
par  Gia

A chacun selon son mérite.

La prison et l’église discutent familièrement, comme deux camarades que rapprochent les liens du crime plutôt que ceux de l’amitié. De la prison s’échappe un relent de troupeau en putréfaction ; de l’église émane une vapeur chargée d’évanouissements, saturée de défaillances, comme de la bouche d’un antre (...)

mardi 10 février 2015
par  Gia

Bah ! Un ivrogne

Ricardo Flores Magón, « Bah, un borracho ! »,
Regeneración 35 (29 avril 1911),
traduit de l’espagnol par Gia.
Cette joyeuse matinée était peut être la plus triste pour le pauvre phtisique. Le soleil brillait intensément,illuminant d’éclats dorés la belle ville de Los Angeles. Voilà plusieurs semaines (...)

mardi 10 février 2015
par  Gia

Expropriation

Expropriación Regeneración numéro 68 du 16 décembre 1911
Traduit de l’espagnol par Gia
Les peones s’étaient réunis la veille. Ce n’était pas une vie : les patrons n’avaient jamais été aussi insolents et exigeants. Il fallait en finir une fois pour toutes. L’homme qui avait discuté avec eux quelques (...)

mardi 10 février 2015
par  Gia

Le mendiant et le voleur

Ricardo Flores Magón : El mendigo y el ladrón (Regeneración numéro212 du 13 novembre 1915) traduit de l’espagnol (Mexique) par Gia
Les passants vont et viennent le long de la riante avenue : hommes et femmes parfumés, élégants, insultants. Le mendiant est là, collé contre le mur, la main tendue (...)

mardi 10 février 2015
par  Gia

Une catastrophe

Ricardo Flores Magón :Una catástrofe (Regeneración numéro 72 du 13 janvier 1912). Traduit de l’espagnol (Mexique) par Gia.
« Moi, je ne me tue pas pour que d’autres vivent ! », proclama Pedro, le mineur, tandis que Juan lui tendait un exemplaire du journal Regeneración, empli de détails sur le (...)